Après la catastrophe, Zinah continue d’apprendre | Partenariat mondial pour l'éducation

Après la catastrophe, Zinah continue d’apprendre

En 2012, une tornade a détruit l'école de Zinah. Grâce au soutien du GPE, elle est maintenant de retour à l'école

Zinah a 12 ans. Elle vit à Soanafindra, un village dans la région d'Antananarivo à Madagascar.

En décembre 2012, elle avait 9 ans quand une tornade a dévasté la région. Son école, avec deux salles de classe construites par les parents, a été détruite. À partir de ce moment-là, Zinah a étudié avec d'autres enfants dans une ancienne église protestante transformée en école. Zinah a également été frappée par la foudre l'année dernière lors d'une autre tempête et depuis, elle a du mal à apprendre et à comprendre.

Par le biais du Projet d'Appui d'Urgence à l'Éducation pour Tous (PAUET) soutenu par un financement du GPE et l'action du ministère de l'Éducation, l'école primaire publique d'Antongombato, à 500 mètres du village de Zinah, a été reconstruite et terminée en 5 mois. Elle a ouvert ses portes en mars 2016. L’ensemble de la communauté s’est impliquée, offrant un élan considérable : le terrain où l'école a été construite a généreusement été donné par un villageois.

Zinah est maintenant une élève de 5ème année et va à la nouvelle école à Antongombato. Son professeur, Jeremia, est très attentif à ses besoins et l'aide à suivre. Il est certain que Zinah réussira l'examen de fin d'année.

Zinah veut devenir enseignante comme son père, qui est maitre de l'autre classe dans la même école. L'école primaire accueille maintenant 216 enfants de 6 villages différents dans un rayon de 2 km.

Madagascar est particulièrement vulnérable aux catastrophes naturelles, notamment aux cyclones, à la sécheresse et aux inondations. On estime que le quart de la population, qui représente 5 millions de personnes, vit dans des zones où le risque de catastrophes naturelles est élevé. Selon l'UNICEF, plus de 5 millions d'enfants ont été touchés par 46 catastrophes naturelles au cours des 35 dernières années.

Une aide d'urgence est nécessaire car l'impact de ces crises temporaires sur l'éducation de base est important. Le financement actuel du GPE contribue à préserver les résultats de l'éducation et à reconstruire le système d'enseignement primaire à Madagascar.

Le GPE continuera à soutenir le gouvernement de Madagascarpour permettre à tous les enfants de rester à l'école et d’apprendre même après les crises.

Vidéo de Carine Durand

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CONDITIONS D'EDUCATION DANS LES VILLAGE DU TERRITOIRE DE KASENGA

Pauvre fille. Elle mérite un encadrement assidu de la part des parents d'abord, ainsi que de ses encadreurs scolaires. Elle a droit à cela pour effacer tous les anciens souvenirs vécus lors des catastrophes à l'école. Il en est de même des Enfants de ma province qui étudient dans des conditions inhumaines, parfois sous les arbres, l'enseignant assis sur un morceau d'arbre. Pourvu qu'il remplisse son devoir de donner l'éducation aux enfants du village.

Construction d'école en planche dans la ville de Goma.

Pendant que le Centre d'Encadrement est de Préparation Professionnelle ( CEPP asbl en sigle) appuyé les écoliers du collectif SINAI dans la pratique du cours de l'informatique;le collectif SINAI sont des écoles privées située dans le quartier NDOSHO le plus reculé de la ville de Goma dans la province du Nord Kivu en RDC et qui assure l'éducation de plus de 1500 écoliers. Une maison voisine à l'une des salles a pris feu occasionnant plusieurs dégâts matériel et quatre salles construite en planche au sein du collectif SINAI ont pris feu et à ce moment certains bureaux administratifs ont été transformé en salle de classe pour plus de 200 écoliers. Toute fois aucune perte en vie humaine n'a été enregistré.

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